<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://olivannecy.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2folivannecy.spaces.live.com%2fcategory%2fChroniques%2bde%2bla%2bcharette%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Pensées obliques: Chroniques de la charette</title><description /><link>http://olivannecy.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catChroniques%2bde%2bla%2bcharette</link><language>en-US</language><pubDate>Tue, 26 Aug 2008 17:24:10 GMT</pubDate><lastBuildDate>Tue, 26 Aug 2008 17:24:10 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://olivannecy.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-6649401720778096777</live:id><live:alias>olivannecy</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Bon estomac et mauvais cœur, n’a pas ce qu’il désire</title><link>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!554.entry</link><description>&lt;div&gt;Ben c'est malin, entre deux couches de chocolat, voilà que se glisse un &lt;br&gt;zeste de citron.............. ;o))&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=5&gt;- Bon estomac et mauvais cœur, n’a pas ce qu’il désire&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#ffcc00" size=2&gt;« Bonjour, ici François Memkan en direct de Menton, pour la fête du citron.&lt;br&gt;Ne rigolez pas, mais plus le temps passe, plus mes reportages frisent le &lt;br&gt;ridicule. Ne croyez pas que je vous raconte des salades ou que j’essaye de &lt;br&gt;vous prendre le chou, mais tout ceci n’est qu’une douce dégringolade, le &lt;br&gt;fruit de ma déchéance journalistique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous remarquerez qu’aujourd’hui je suis seul. Mon fidèle caméraman, Steeve &lt;br&gt;Lahaie, s’est désisté car il a eu vent du sujet et je vous épargne les &lt;br&gt;détails du vent, vu qu’il venait de manger du chou à la Marina, célèbre &lt;br&gt;restaurant qui fournit aussi du carburant agricole, au point que l’on ne &lt;br&gt;sait plus si l’on consomme des végétaux ou du ferment explosif.&lt;br&gt;Enfin, étant du signe du poisson, il a eu peur d’être pris pour cible dans &lt;br&gt;cette manifestation.&lt;br&gt;C’est donc moi le dindon de la farce. Cela n’a rien à voir avec celle que &lt;br&gt;l’on met dans les choux, même si je pense que j’y suis déjà (dans les choux… &lt;br&gt;petite précision pour ceux qui commenceraient à ne plus suivre. Mais &lt;br&gt;rassurez-vous, ce n’est qu’un début…)&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon ! Ce n’est pas le tout, paraît-il.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Donc, j’arrive dans cette charmante commune de Menton où l'on fait la fête &lt;br&gt;au citron.&lt;br&gt;Tiens, du citron, c’est peut-être ce qu’il m’aurait fallu pour mon reportage &lt;br&gt;au phare de la baleine. Mais passons. Le sujet n’étant pas là, mais à la &lt;br&gt;célébration d’un agrume jaune, ce que je trouve personnellement ridicule, &lt;br&gt;même si je me dois de rester impartial.&lt;br&gt;Donc, je me répète, je sais… C’est la fête du CITRON.&lt;br&gt;Pas celui qui me sert de tête, car il n’est pas comestible, bien que je &lt;br&gt;pense qu’aux vues de mes idées actuelles, on en tirerait un jus fort acide.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon dieu ! Je ne vais jamais y arriver…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Me voici donc à Menton (le premier qui remarque que je l’ai déjà dit, il va &lt;br&gt;se prendre une pastèque…), pour fêter le citron, à défaut de me le péter. &lt;br&gt;Parce que là, en restant poli, je trouve que ma direction rédactionnelle se &lt;br&gt;fout un peu de ma poire en m’envoyant aux fraises dans ce coin pommé.&lt;br&gt;Allez, je chope le premier individu à tête de citron sur deux pattes qui &lt;br&gt;passe à ma portée, je le presse dans un coin, lui fait cracher pépin après &lt;br&gt;pépin tout ce qu’il sait sur cette organisation jusqu’à l’en dégorger de sa &lt;br&gt;pulpeuse citronnade, et n’allez pas me dire que je deviens parano !&lt;br&gt;Après quoi, j’irai me taper un bon gueuleton à la santé de ces allumés du &lt;br&gt;melon.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour une ville en préparation festive, je trouve tout cela bien calme et &lt;br&gt;désertique.&lt;br&gt;Voyons le dépliant que m’a fourni ma secrétaire. ‘Carnavals du monde à la &lt;br&gt;74é fête du citron dans notre belle petite commune du sud de la France’…&lt;br&gt;Attendez… Ça n’a rien à voir avec l’itinéraire qu’ils m’ont donné ! Ils &lt;br&gt;m’ont envoyé dans les Alpes ces courges. Ils ont confondu Menthon avec &lt;br&gt;Menton. Je n’y crois pas. Je dois être vraiment maudit c’est derniers temps. &lt;br&gt;Je n’arrive jamais à mes fins…&lt;br&gt;&lt;br&gt;FIN.&lt;br&gt;&lt;br&gt;P.s : Excusez-moi, mais ça vous dérange de me laisser finir ce reportage ? &lt;br&gt;Comment ça, vous en avez assez lu ! Très bien, je n’ai plus qu’à me rendre &lt;br&gt;sur le lieu de mon prochain sujet. Où ai-je mis mon agenda ? Ah ! Le voilà. &lt;br&gt;Je dois me rendre à Orange……….&lt;br&gt;Je sais, c’est lamentable………&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;:o.j     (reporter à la pêche aux moules… ;o)))&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-6649401720778096777&amp;page=RSS%3a+Bon+estomac+et+mauvais+c%c5%93ur%2c+n%e2%80%99a+pas+ce+qu%e2%80%99il+d%c3%a9sire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=olivannecy.spaces.live.com&amp;amp;GT1=olivannecy"&gt;</description><comments>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!554.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!554.entry</guid><pubDate>Mon, 09 Apr 2007 08:29:57 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://olivannecy.spaces.live.com/blog/cns!A3B8945D70267F77!554/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!554.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-05-19T18:36:23Z</dcterms:modified></item><item><title>Chronique de la charrette_2</title><link>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!545.entry</link><description>&lt;div align=center&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#339966" size=5&gt;Chronique de la charrette_2&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#ff99cc"&gt;«Un vrai tour de cochon »  &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt;&lt;font color="#ff99cc"&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=center&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;&lt;font size=2&gt;Comme suite au fiasco de notre dernière retransmission, la direction a décidé de nous recycler dans le reportage animalier.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;&lt;font size=2&gt;« Bonjour ! Ici François Memkan, accompagné de son fidèle caméraman, Steve Lahaie. Nous approchons d’une ferme typique de la petite bourgade de Charlesbourg. L’air est frais, vivifiant, c’est un coin de campagne plein de charme et de douces senteurs…&lt;br&gt;- Tu parles, ça pue ici et plus on s’approche, plus ça daube.&lt;br&gt;- Steve, ce n’est pas parce qu’on ne travaille plus en directe que tu dois me gaver avec tes commentaires. Ok ?&lt;br&gt;- Ok !&lt;br&gt;- Donc, nous entrons dans la cours de cette sympathique habitation paysanne. Ici à gauche, des poules picorent tranquillement. Un peu plus loin, un bâtiment, qui à l’écoute des couinements, doit être la porcherie. Puis derrière, quelques vaches paissent dans un champ. Face à nous, ce qui doit être la maison principale et à droite, une grande remise et quelques bâtiments annexes.&lt;br&gt;- Tu as vu François, les oies, elles tortillent du cul…&lt;br&gt;- Putain Steve, tu as toujours besoin de m’interrompre avec tes stupidités ? Tu m’empêches de me concentrer.&lt;br&gt;- Tu parles, on a tout notre temps, et on peut bien rire un peu non ? Quant à te concentrer, excuses-moi, mais tu n’arrives jamais à tenir plus de dix secondes, sauf quand tu dors.&lt;br&gt;- Mais, ce n’est pas vrai, tu ne vas pas recommencer ? Chaque fois que l’on part en reportage, faut que tu me prennes la tête. Ecoute, ça me fait autant chier que toi d’être ici dans ce trou perdu, mais on n'a pas le choix.&lt;br&gt;- Dit, il n’y a pas grand monde dans cette bicoque. Tu es sûr que c’est la bonne adresse ?&lt;br&gt;- Tu as bien lu le panneau comme moi ‘Chez Dédé’, donc on ne peut pas s’être trompé.&lt;br&gt;- Il peut y en avoir plein de Dédé perdu dans ces bleds.&lt;br&gt;- Tu n’es pas agent du recensement que je sache ?&lt;br&gt;- Ben non.&lt;br&gt;- Alors, LA FERME !&lt;br&gt;- Elle est juste devant toi…&lt;br&gt;- Fais gaffe, parce que tout à l’heure, c’est toi qui vas l’avoir dans le dos…&lt;br&gt;- C’est ça, ouais ! Recommences avec tes menaces. Il faut toujours que tu te prennes pour le chef.&lt;br&gt;- Mais parce que c’est moi le ‘REPORTER’, merde. Si je n’étais pas là pour te traîner comme un boulet, tu ferais quoi toi qui ne sais que bidouiller tes trois boutons sur ta caméra ? Ici, c’est moi le boss, et je te le redis, LA FERME ! »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;&lt;font size=2&gt;François rougit par la hausse de tension reste planté là, bouche bée.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Steve, retourne-toi s’il te plait …&lt;br&gt;- Mince, on se croirait chez Disney ! » Dit Steve.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Devant eux, réunis en demi-cercle, oies, poules, lapins, coqs, poussins, canards, chèvres, écureuils, chenilles, papillons, bousiers et autres fourmis sont assis tranquillement à les contempler.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Ben ça alors, je sais que j’ai du magnétisme, mais à ce point là… » Dit François.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Devant l’attroupement, vient se poster un gros chien au poil ras gris et noir.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Hum ! Bonjour ! » Dit-il.&lt;br&gt;- Ah ! Il parle ! ! ! » Steve effrayé, bondit derrière son collègue qui reste sur le coup de la surprise.&lt;br&gt;« Ben oui, il parle… » Dit une oie juste derrière le pataud.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt; « François, si on se retirait discrètement ?&lt;br&gt;- Laisse-moi faire. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Bonjour M. le chien, moi c’est François Memkan, envoyé spécial pour la célèbre chaîne QTV. Vous connaissez ?&lt;br&gt;- Mouais, on en a entendu parler, mais ici on ne la capte pas. Moi, c’est Firmin. Je suis le gardien du site pendant l’absence de nos maîtres. Et merci pour le charmant spectacle que vous venez de nous fournir.&lt;br&gt;- C’est bon Steve, reste calme. Bien ! Nous sommes ici pour un travail que nous mènerons jusqu’au bout, coûte que coûte. C’est une question d’honneur.&lt;br&gt;- Tu parles. Filmer des animaux qui jactent. On ne nous prendra jamais au sérieux aux studios. On va se prendre encore la honte devant toute la rédaction.&lt;br&gt;- Qu’importe, on fait le boulot, on se barre et ils se démerderont ensuite… »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Ils n'ont pas l’air d’être souvent sortis de chez eux. Trouvez pas les gars ? » Dit une souris au premier rang, provoquant une petite vague de rires moqueurs dans l’assistance.&lt;br&gt;- Ce n’est pas grave, murmure François en passant ses mains sur son visage et se penchant vers le chien. A qu’elle heure rentrent vos maîtres ?&lt;br&gt;- Demain, dit Firmin. C’est dommage, ils sont justement montés à la ville.&lt;br&gt;- Ah non ! Moi je ne reste pas à passer la nuit au milieu de ça ! S’écrie Steve.&lt;br&gt;- Du calme Steve… M.Firmin…&lt;br&gt;- Firmin suffira.&lt;br&gt;- Oui, c’est cela… Voilà, nous étions chargés de rencontrer un certain Dédé qui doit être le propriétaire des lieux et …&lt;br&gt;- Quoi ? Encore Lui ? C’est toujours la même chose ! Tout ça parce qu’il a secoué son joli petit cul rose devant une caméra de télé et voilà pas que tout le monde se bouscule comme s’il était le plus un porc tant des ‘people’ ! Fais chier ! Je ne me suis pas chopée une crise de foie avec la mauvaise bouffe du plateau d’enregistrement pour que Monsieur se paye encore la vedette. »S’écrie Sidonie, une des deux oies blanches.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Steve et François se regardent interloqués.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Vous êtes en train de nous dire quoi là ? Dédé, ce n’est pas votre propriétaire ?&lt;br&gt;- Mais vous tombez d’où ? De la planète Mars ? Dédé, c’est un COCHON tout rose qui fait ‘grouiiin’ en privé et se paye la frime dés qu’il y a une caméra. Puis vous direz à votre crétin de copain que l’on ne tortille pas du cul, on se dandine !&lt;br&gt;- Calme-toi Sidonie, dit Firmin. Chaque fois c’est la même chose. Quand on aborde le sujet, il faut qu’elle s’emporte, mais rassurez-vous, ça passe juste le temps qu’elle fasse un peu de boudin.&lt;br&gt;- C’est ça, oui… ça passe. Un de ces quatre, c’est moi qui vais vous le servir le boudin, et je vous laisse deviner d’où il viendra ! Viens Gertrude, on va rejoindre Gontran au bord de la mare. Cet impotent a encore abusé de la gnole au point d’en rester affalé comme le vaurien qu’il est ! »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Steve et François regardent les deux oies s’éloigner qui, effectivement, se dandinent en cadence.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Bon ! On va interroger le Dédé en question et vite se tirer » Dit Steve en s’écartant doucement. François contemple les animaux posés devant lui qui chuchotent entre eux. Après quelques secondes de réflexion, il se penche de nouveau vers Firmin.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Dîtes, il est comment ce Dédé ?&lt;br&gt;- Ben, c’est un cochon tout ce qu’il y a de plus banal, sauf qu’il est entretenu plus particulièrement que les autres, histoire de gérer son image de marque et valoriser son kilo de jambon. Autant vous prévenir qu’il commence à se prendre la grosse tête.&lt;br&gt;- Ouais ! Une grosse tête de cochon, dit un canard. Le dernier qui l’a regardé de travers a été mis à pied.&lt;br&gt;- D’accord, c’est donc une vedette à manipuler avec précautions. Et il loge où exactement ?&lt;br&gt;- Là-bas ! » Dirent de concert tous les animaux présents en pointant de l’ergot, de la griffe, de la palme ou de la plume, la ’PORCHERIE’.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Sans en demander plus, après un merci de convenance, François saisit Steve par la manche et l’entraîne en direction du local à porcins.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;font size=2&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;Steve vérifie le bon chargement de sa caméra et obtient l’approbation de son acolyte. &lt;br&gt;Ils arrivent devant le portail de l’enclos qui précède la bâtisse.&lt;br&gt;Là, un chat roux s’affaire dans sa toilette matinale et se cure les griffes.&lt;br&gt;Ils entrouvrent le portail grinçant affreusement.&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;/div&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Trous du cul… »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Les deux hommes restent prostrés de surprise et se tournent vers le chat qui une fois sur ses quatre pattes, s’étire langoureusement, les fixant de son seul œil valide.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Pardon ? Disent-ils.&lt;br&gt;- Je vous souhaitais juste la bienvenue en ce lieu privilégié messieurs. Ne faîtes pas nécessairement attention à tout ce que l’on vous raconte. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Ajustant ses moustaches d’un revers de la patte, le chat fait demi-tour et s’éloigne.&lt;br&gt;Les deux compères s’engagent dans l’allée, sursautant quand le portail claque derrière eux…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;A leur gauche se trouve une grande pataugeoire boueuse sur laquelle quelques moustiques et insectes divers s’activent.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Cela me rappelle les dimanches de cross à la campagne, dit Steve. Tu as vu celui-là ? On dirait qu’il fait du ski nautique. Aïe ! Ce n’est pas une raison pour me taper sur la tête.&lt;br&gt;- Ecoute Steve, nous ne sommes pas là pour admirer des bouseux à six pattes. Nous allons entrer là-dedans, taper la causette avec le porc de service et nous nous cassons…&lt;br&gt;- Le cochon. Ils ont dit que c’était un cochon…&lt;br&gt;- Et ce n’est peut-être pas la même chose ? Un cochon, un porc, une truie, toute cette cochonnaille c'est du pareil au même.&lt;br&gt;- Mais tu pourrais le vexer.&lt;br&gt;- Dis, tu es vraiment né aussi con ou c’est une déformation professionnelle ? Bon, laisses tomber et allons-y. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Les deux compères poussent la grande porte en bois et entrent dans le local à porcins.&lt;br&gt;Sur la droite et en face d’eux, parqués derrière un enclos en fer, de bons gros cochons font la sieste tout en grognant machinalement contre les mouches tourbillonnantes.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Mon dieu ! Quelle odeur, dit Steve.&lt;br&gt;- Tu t’attendais à quoi ? Ce n'est pas un défilé de mannequins parfumés au Chanel. Ce sont des porcs, nous sommes dans une porcherie donc ça sent obligatoirement le quartier de jambon qui suinte, le purin et la paille humide souillée. De plus, la chaleur n’arrange rien et me met mal à l’aise. Trouvons notre gus et cassons-nous, j’en ai déjà ma claque.&lt;br&gt;- Bonjour gronk ! Vous cherchez quelque chose, dit une petite voix fluette.&lt;br&gt;- Pardon ? Ah ! Bonjour vous.&lt;br&gt;- Vous cherchez gronk quoi messieurs ? Demande un petit cochon de lait appuyé contre le grillage.&lt;br&gt;- Nous sommes venus voir Dédé, dit François.&lt;br&gt;- Gronk comme d’hab. Il loge par-là, au fond du couloir de gauche gronk. Ne le brusquez pas trop, c’est l’heure de sa gronk sieste.&lt;br&gt;- Merci beaucoup, Monsieur ?&lt;br&gt;- Les autres gronk m’appellent Babe, allez savoir gronk pourquoi.&lt;br&gt;- D’accord. dans ce cas, merci M.Babe.&lt;br&gt;- Tu crois que c’est ? ? ? ?&lt;br&gt;- La ferme Steve. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Les deux hommes s’engagent dans le couloir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le couloir bifurque à droite où une porte est restée entrouverte. Plus ils s’en approchent, plus ils entendent distinctement quelqu’un siffler. Ils arrivent sur le pas de la porte qu’ils ouvrent doucement. &lt;br&gt;Ils sont surpris par la douce odeur fleurie qui se dégage de la pièce, faisant un curieux contraste avec le reste du bâtiment. Là, posé paisiblement sur un gros pouf vert, Dédé, le poil rose et brossé, zappe tranquillement.  &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Steve s’avance le premier.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;font size=2&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;« Bonjour M. Dédé. Excusez-nous de vous déranger.&lt;br&gt;- Bonjour grrk, qui êtes-vous ?&lt;br&gt;- Moi je m’appelle Steve Lahaie, caméraman sur la chaîne QTV et mon collègue derrière moi se nomme François Memkan, le célèbre reporter.&lt;br&gt;- Ah bon grrk ! Je ne le connais pas. Pourtant je reçois bien votre chaîne par le satellite. Par contre grrk votre nom me dit quelque chose M. Lahaie.&lt;br&gt;- J’ai animé une émission de jardinerie à une époque.&lt;br&gt;- C’est peut-être cela grrk. Vous devez avoir beaucoup de z’amis alors ?&lt;br&gt;- Dîtes-le si je vous dérange, tente de s’immiscer François.&lt;br&gt;- Non, ça va, répond Dédé. Vous voyez grrk, moi ici j’ai l’air d’un coq en pâte, à l’abri grrk dans mon petit nid douillet, mais je suis constamment victime de la jalousie de mes grrk comparses et des commérages de la basse-cour. Je me sens finalement un peu isolé. Aussi grrk quand j’ai de la visite, je sais l’apprécier.&lt;br&gt;- D’accord, dit François. Si vous ne me connaissez pas, j’en conviens, mais sans vouloir vous frustrer, c’est réciproque.&lt;br&gt;- Comment gronk ? Mais je suis une vedette de la publicité moaaaaa. Vous ne regardez jamais la télé ?&lt;br&gt;- Je travaille déjà pour elle et cela me suffit.&lt;br&gt;- Mais François, intervient Steve, c’est la pub pour un jeu à gratter. Tout le monde la connaît.&lt;br&gt;- Ben pas moi ! Un jeu pour gratter un cochon, là je vois bien le tableau, bonjour je voudrais un morceau de lard, c’est juste pour gratter. Ouais, la classe.&lt;br&gt;- Mais non grrk, M. François, c’est un jeu pour gratter des dés.&lt;br&gt;- C’est bien ce que je dis. Et c’est en vente dans toutes les bonnes boucheries ?&lt;br&gt;- Non, non, non. C’est grrk un jeu où l’on gratte des dés, et Dédé c’est moaaa grrk. Vous comprenez ?&lt;br&gt;- Non ! Là on est pas vraiment aidé. Bon, comme vous avez l’air de vous entendre comme des lardons en foire, je vais vous laisser boucler cette interview tous les deux. Moi j’ai besoin d’un peu d’air. »&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;/div&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Sur ce, François tourne les talons. Arrivé devant l’entrée, il s’allume une cigarette.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Vous devriez faire attention. Parfois ces bestiaux lâchent assez de gaz pour vous faire exploser la planète. » Lui dit le chat roux appuyé contre l’enclos extérieur.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;François s’apprête à lui répondre quand son téléphone sonne…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;« Dîtes, il est grrk susceptible votre copain !&lt;br&gt;- C’est rien, il est dans une mauvaise passe. Il pensait finir un jour au prime time et le voilà recyclé au fond de la cours. Mais parlons plutôt de vous. Vous devez avoir de nombreux projets après un tel succès ?&lt;br&gt;- Vous pensez bien, grrk. Vous voyez la pile de dossiers là ? Ce ne sont que des propositions de tournage.&lt;br&gt;- Oui j’ai remarqué que sur les écrans de cinéma les fables animalières étaient à la mode. On peut regarder quelques exemples ?&lt;br&gt;- Si vous voulez. Vous verrez qu’il y en a grrk pour tous les goûts. Tenez, le premier « Le Lardon, la Truie et le Bruant », une sorte de parabole sur la quête de la poule aux yeux d’or pendant la grrk révolution mexicaine.&lt;br&gt;- Encore une histoire de sombre héro.&lt;br&gt;- Sûrement. Ensuite, « Le groin snifflera trois fois ». Un flic qui a du nez s’infiltre dans un gang de trafiquants de grrk drogue. Une enquête pleine de rebondissements.&lt;br&gt;- Vu votre gabarit cela devrait vous convenir.&lt;br&gt;- Vous insinué quoi là ? Mon grrk ventre rebondit n’est qu’une question de morphologie naturelle, pas comme chez les grrk humains. Eux, plus l’âge les obsède, moins ils en voient le grrk bout. Bon passons… Le suivant, « Pour une tête de lard de plus ». Un inspecteur un peu cabot charge un suspect dont il est convaincu de la culpabilité.&lt;br&gt;- Un rôle parfait pour une tête de cochon comme vous non ?&lt;br&gt;- N’exagérez pas. Ce n’est pas parce qu’on a la tête de l’emploi que c’est gagné. La preuve, je me suis fait grrk recaler pour « Les cochons dans l’espace ». Ils ne m’ont pas trouvé assez convainquant, manque de grrk naturel, moi qui ne suis nourri qu’aux produits ‘bio’. C’est un grrk comble.&lt;br&gt;- C’était un film de science-fiction ?&lt;br&gt;- Non, l’histoire d’une bande de grrk jeune du groin, lâchés dans la nature et poursuivis pour grrk un sombre lard saint. J’ai refusé aussi la grrk suite du « Cobaye », l’histoire d’un cochon d’Inde dépressif qui devait être réalisé par grrk le copain d’une brebis, Woody Alaine. Puis il y a eu aussi « Au nom de tous les groins ». Une histoire grrk de nettoyage ethnique dans un abattoir, mais les grandes scènes d’action me font grrk suer, et courir pour échapper à un équarisseur en grrk série, ce n’est pas mon truc.&lt;br&gt;- C’est pousser le bouchon un peu loin parfois non ?&lt;br&gt;- Et le cochon aussi… Bon voyons ensuite, « Grouize ». Une comédie grrk musicale dans les années cinquante. Le problème c’est grrk qu’il faut être tout le temps en blouson de cuir et je ne supporte pas les grrk peaux de vache. Surtout la noiraude d’ailleurs.&lt;br&gt;- Vous êtes allergique ?&lt;br&gt;- Non, c’est juste parce qu’elles se prennent pour des grrk êtres supérieurs depuis qu’elles ont appris que petit on nous appelle grrk ‘cochon de lait’.&lt;br&gt;- Finalement la vie à la ferme est bien plus compliquée que je ne me l’imaginais.&lt;br&gt;- Vous n’avez pas grrk idée de ce qu’est la vie dans un tel grrk environnement.&lt;br&gt;- Pourtant l’homme rêve d’un retour à la nature.&lt;br&gt;- Ben quand on les verra courir à grrk poil dans les champs on n’en recausera.&lt;br&gt;- N’exagérez pas non plus…&lt;br&gt;- On continue ?&lt;br&gt;- Au point où on en est…&lt;br&gt;- Et votre collègue, il reste dehors ?&lt;br&gt;- J’ose espérer que le grand air le détende un peu.&lt;br&gt;- Il me reste quoi… « Le jambon et les marchands ». Une histoire de trafic et marché noir pendant la grrk seconde guerre mondiale. Bof, encore un coup à se grrk prendre une valise.&lt;br&gt;- Etrange ça me rappelle un autre film avec Jean Gabin et Bourvil. &lt;br&gt;- Quoi ? Ce film d’horreur.&lt;br&gt;- Film d’horreur ?&lt;br&gt;- Vous croyez que voir les morceaux d’un grrk congénère se faire trimbaler clandestinement dans Paris est agréable à grrk regarder ?&lt;br&gt;- Autant pour moi. Désolé. &lt;br&gt;- C’est rien. Paraît que c’est grrk humain. Il y a aussi « Mon cochon est personne ». Un délire sur la parano de grrk l’anonymat. Puis vient « Pécari qui rira le dernier ». Là je dois dire que je n’ai pas tout grrk compris. « Il était une fois dans le groin ». Une histoire abracadabrante d’êtres grrk minuscules qui vivent une aventure à l’intérieur d’un porc saint.&lt;br&gt;- Une histoire qui aurait pu être auréolée par votre charisme.&lt;br&gt;- Vous vous foutez de moi grrk là ?  Bon, passons encore. Reste « Le porc de l’angoisse », une histoire écrite par grrk mon copain le chat roux qui traîne souvent à l’entrée du bâtiment. Il est grrk bizarre ce gars et me file parfois de sacrés frissons rien qu’en le regardant dans les grrk yeux.&lt;br&gt;- Finalement c’est beaucoup de pression cette célébrité subite.&lt;br&gt;- Il faut savoir en grrk profiter pendant qu’elle est grrk là. Mais elle apporte aussi beaucoup de solitude et grrk d’isolement. Il parait que c’est grrk pour me protéger. Heureusement, il y a grrk des bons côtés.&lt;br&gt;- Oui, vous êtes mieux soignés que vos congénères.&lt;br&gt;- Oh ! Eux pour ça ils génèrent plus de grrk gras double qu’autre chose.&lt;br&gt;- Vous n’avez pas peur de n’être qu’un produit de marketing ?&lt;br&gt;- Un produit ? Vous y grrk allez un peu fort quand même. Je grrk ne suis pas un produit, je suis un grrk cochon libre !&lt;br&gt;- Imaginez qu’à la place on ait gratté des dominos ?&lt;br&gt;- Domino ? L’âne idiot du grrk voisin ? Mais qui aurait envie de gratter un âne plus qu’un cochon ?&lt;br&gt;- Euh… Je disais cela comme ça… Laissons tomber.&lt;br&gt;- Oui, d’ailleurs c’est l’heure de mon émission préférée. Je vous prierais donc de bien vouloir prendre congé.&lt;br&gt;- Comme vous voudrez. Et c’est quoi cette émission ?&lt;br&gt;- C’est grrk la diffusion non censurée d’Aglaé et Sidonie.&lt;br&gt;- Parce qu’elle était censurée ?&lt;br&gt;- Vous savez bien comment grrk ça se passe à la télévision. Ça passe d’ailleurs sur une chaîne cryptée.&lt;br&gt;- D’accord. Je n’abuserais donc pas plus de votre hospitalité. A bientôt alors, peut-être en haut de l’affiche.&lt;br&gt;- Oui. Merci et bonne route. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;Steve remballe sa caméra et sort rejoindre François qu’il retrouve en piteux état…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;(À suivre… le fard de l’abat laine, avant Grimm et chat, t’y mens ?) &lt;/div&gt;
&lt;div align=left&gt;&lt;br&gt;:oj  &lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-6649401720778096777&amp;page=RSS%3a+Chronique+de+la+charrette_2&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=olivannecy.spaces.live.com&amp;amp;GT1=olivannecy"&gt;</description><comments>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!545.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!545.entry</guid><pubDate>Sun, 25 Mar 2007 22:00:28 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://olivannecy.spaces.live.com/blog/cns!A3B8945D70267F77!545/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!545.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-08-03T20:47:39Z</dcterms:modified></item><item><title>Chronique de la charrette_1</title><link>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!514.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;font color="#00ccff" size=5&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Chronique de la charrette_1&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color="#00ccff" size=5&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;blockquote dir=ltr&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Allô ! Allô ! 3…4&lt;br&gt; Vous m’entendez ? ?&lt;br&gt;  Ok ! On y va…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Bonsoir, ici François Memkan en direct du boulevard des Forges où il règne une effervescence incroyable. Nous venons juste d’arriver sur les lieux de l’agitation, et comme toujours, votre chaîne QTV est la première, voir la seule, sur l’événement.&lt;br&gt;C’est dans un bruit de sirènes et d’exclamations diverses que nous essayons de nous frayer un chemin. Il semble que les pompiers soient les premiers arrivés ici, avec la grande échelle et un véhicule de premiers secours.&lt;br&gt;Je dois avouer pour ma part que tout cela reste un peu confus et que je n’ai pas bien  saisi tous les détails de l’incident qui provoque une telle mobilisation. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;F.M et son cadreur continuent à s’engouffrer au milieu de la masse de curieux venus s’entasser au pied de l’immeuble et qu’essaye de maintenir, à distance respectable, un cordon de police. Ils arrivent tous deux à la limite du terrain découvert.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Euh, c’est bon là pour le cadrage ? Tu m’as bien ? Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? On ne va pas tarder à passer au direct là… ce n'était pas prévu le direct … Hein ? Je n'entends pas ce que tu me dis là avec tout ce bordel autour. Quoi ? Ecoute, si tu sortais ta tronche deux secondes  de derrière ta caméra, je comprendrais peut-être quelque chose à ce que tu racontes… Tu disais ? Plus fort ! T’es stupide avec tes messes basses là dans tout ce boucan. Ah ! On est déjà en direct … Euh, depuis le début … Imbécile tu pouvais pas le dire tout de suite non ? »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;François se racle la gorge, passe sa main, préalablement léchée, dans ses cheveux frisés, pour avoir un air présentable et s’arme de son plus beau sourire…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Hum. Donc comme je vous le disais, ici c’est un capharnaüm sans nom. Tous les badauds ont le nez planté vers le ciel pour voir cette chose incroyable…&lt;br&gt;(Euh, s’il te plait là, ce n’est pas parce que je dis que tout le monde lève le nez que tu dois en faire autant toi… Garde la caméra sur moi, je te ferais signe pour zoomer. Quoi encore ? Le direct ? Et merde… pas l’habitude de l’événementiel moi. Allez, plein cadre, c’est reparti. 2…3)&lt;br&gt;Bien, nous sommes maintenant arrivés au pied du bâtiment. Il se trouve que quelqu’un est en danger sur le panneau publicitaire situé au-dessus des trente-cinq  étages.&lt;br&gt;(c’est bon Steve LaHaie, tu peux filmer maintenant… Zoome… Mais non, pas moi… Là-haut ! Bon dieu il est lent du cerveau celui-là…)&lt;br&gt;C’est incroyable, il semble qu’un homme, un ouvrier dirons-nous, soit suspendu après le grand support d’affichage…C’est apparemment un colleur d’affiche accroché dans le vide à son grand pinceau de colle… Alors, ne me demandez pas comment il est arrivé là, mais je ne vois ni échelle, ni substitue d’échafaudage à proximité. Ce n’est pas une situation commune, d’autant que l’on m ‘apprend que l’accès au toit est bloqué. &lt;br&gt;Comme vous pouvez le voir, les pompiers prennent position et commencent à déployer leur grande échelle. La première section est en place et tout cela devrait commencer à s’élever lentement, enfin je crois. ( Dis Steve, ça ne va pas plus vite que ça d’habitude ?)&lt;br&gt;Espérons seulement que le pauvre malheureux là-haut tiendra encore un instant. Il est heureux d’ailleurs qu’il n’y ait que peu de vent aujourd’hui et qu’il ne pleuve pas. Je vous laisse imaginer.. Il serait sûrement déjà étalé là comme une crêpe sur le bitume, les membres disloqués et… ( Quoi Steve ? … Quelle élégance ? Dis, ce n'est pas toi qui le fait le reportage… Contente-toi de viser, et regarde-moi quand je te cause, pendant que je m’échine à meubler comme je peux la lenteur de cette intervention ). Attendez ! Il semble que l’on ait un problème technique avec l’échelle… Oui, elle est visiblement bloquée. Décidément on a vraiment toutes les chances de notre côté aujourd’hui. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Un grand cri parcourt la foule, qui instinctivement recule d’un pas.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Aïe ! J’ai bien peur qu’il soit en train de glisser ! (Steve vas-y fais un très gros plan, il ne faut rien rater. Quoi encore ? Qu’est-ce qui est bizarre ? Tu ne vas pas m’interrompre tout le temps comme cela… Est-ce que moi je te montre mes photos de vacances pendant que tu  enregistres là ? Non ! Bon ! Contente-toi de faire ton travail, je sais très bien faire le mien. Comment ça faut voir ? Crétin ! Filme et ne le perds pas de vue, quoi qu’il arrive. Et je te préviens si tu te plantes, je te renvoie filmer les mariages de ta sœur. Elle en est à combien déjà.. . Cinq c’est ça ? Quoi ma mère ? Je t’en prie ne mêle pas ma famille à la conversation. N'insiste pas. Et ne fais pas suer avec ton direct. C’est bon, j’ai compris. Filme !) &lt;br&gt;Donc, les pompiers déploient une grande toile pour réceptionner l’imbécile qui commence à se balancer au gré du vent qui se lève. (QUOI ? ! ! Correct ? Excuses-moi, mais faut être sacrément bête pour se mettre dans une position pareille.) Je doute qu’en tombant d’une telle hauteur cela serve à quelque chose, mais laissons faire les professionnels. On m’apprend qu’un autre camion est en route. Espérons qu’il tienne jusque là, même si j’en doute, tout comme l’attroupement ici présent qui ne doit plus attendre que la chute… Pas vous ? »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Là, un grand frisson traverse l’assistance. Au brouhaha constant succède un profond silence, comme si tout se suspendait un instant. Tous, le visage rivé au ciel, figés par la fascination de la scène, la plupart bouche ouverte, bave aux lèvres, chewing-gum gonflé, deux ou trois avec leurs cornets de glace oubliés qui dégoulinent lamentablement sur leurs doigts pour mieux colorer leurs chaussures, se mordant la lèvre dans un rictus soudain, mamies nettoyant leurs lunettes pour ne rien louper. D’autres, la main sur le visage, doigts écartés, pour être sûr de ne pas voir ce qu’ils ne veulent pas rater. Seul, Marcel cherche son chien, parti uriner on ne sait où…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;François Memkan et Steve LaHaie semblent ce suspendre dans le temps, une seconde pour un fragment d’éternité.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Mon dieu non ! Il tombe… Steve ne le perds pas un moment de l’objectif… C’est horrible on dirait presque qu’il chute au ralenti, comme si le poids de son corps, au lieu d’être irrésistiblement attiré par le sol, faisait une résistance à l’air… »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;br&gt;Les étages défilent… &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Trente-trois… &lt;br&gt;Trente… &lt;br&gt;Vingt-six… &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Des visages effarés ou surpris, yeux exorbités sont collés aux fenêtres, comme s’ils étaient tous aspirés par leurs vitres… Une sorte d’attraction terrestre horizontale, peut-être… &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Vingt-deux…&lt;br&gt;Un curieux, penché immodérément à sa fenêtre pour mieux profiter du spectacle se prend la main droite de l’inconnu dans la figure…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Vingtième, les bureaux de Zamie &amp;amp; associés, société de livraison alimentaire en tous genres… Là, Daisy la secrétaire arpente le bureau en énumérant une liste… Polo rayé blanc et vert, longue jupe grise, plissée, légèrement asymétrique tombant sur des sandales vert bouteille.. . La classe quoi… Suit sa collègue, blonde épurée au décolleté ravageur, …&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Dis Steve, ça ne te contrarierait pas trop de continuer à suivre la dégringolade du type là, au lieu de baver sur cette vitrine de mode ? » &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Dix-huit, un type habillé d’une bure, encapuchonné, armé d’un grand couteau poursuit une jeune fille qui en profite pour faire vibrer ses plus belles cordes vocales…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Quatorze… le petit Benjamin, comme à son habitude est planté devant sa fenêtre ouverte … Il est interpellé par sa mère : « Qu’est-ce que tu fais encore Ben ? »&lt;br&gt;Le petit Benjamin se tourne tout confus vers elle :  « Je te jure maman, cette fois ce n’est pas moi qui ai lancé quelque chose par la fenêtre… »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Douze ! Tout pour l’habillement, les soins, la beauté, le nécessaire pour tondre votre pelouse…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Dix ! Un homme arrose ses plantes avec un drôle d’appendice…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Il se passe un phénomène étrange tout de même, le mouvement du corps fluctue un peu trop en fonction du souffle du vent qui se fait de plus en plus sentir…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Neuf ! Une poule, habillée d’une bure encapuchonnée, poursuit un bœuf…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Huit ! Les pubs défilent sur un écran de télévision « Pour la St.Valentin, offrez donc une bourriche d’huîtres »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Sept ! Un mille-pattes raccommode ses chaussettes… &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Six ! Freddy, n’oublie pas le crucifix…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Cinq ! Allez, encore un verre de gnôle, ça requinque…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Quatre ! Il va se faire battre comme plâtre…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Trois ! Vous attendiez quoi ?&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Deux ! Les membres de l’assistance gardent leur souffle pour eux…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Un ! Les pompiers essayent de suivre les mouvements du clampin…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt; Zéro ! Le vent se pare de sa plus belle bourrasque, soufflant l’idiot…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;blockquote dir=ltr&gt;
&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#ff00ff" size=4&gt;&lt;em&gt;PLOC ! ! !&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;Les pompiers, l’air quelque peu interloqué, regardent le corps échoué derrière eux…&lt;br&gt;La foule en frémie de surprise et d’effroi. Le petit Benjamin, toujours à sa fenêtre, en vomit son quatre-heures…&lt;br&gt;François et Steve s’avancent prudemment et n’en croient pas leurs yeux… Steve fait un gros plan sur toutes les parties du corps…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Ici toujours François Memkan et son fidèle assistant Steve LAHaie vous font partager ce moment d’émotions intenses sur notre belle chaîne QTV… Ce que nous voyons est indescriptible. Sous l’effet du choc violent, provoqué je vous le rappelle par une gamelle de plus de trente-cinq étages dont nous venons de couvrir l’intégralité, et en direct, en plus, le corps a littéralement explosé. Un bras par-ci, l’autre par-là (tu cadre bien Steve que l’on ne rate pas une de ses miettes), la tête par-dessus la jambe, bref un vrai carnage. &lt;br&gt;Et là, éparpillées un peu partout par le vent, des boules de coton…&lt;br&gt;Là je ne vous raconte pas l’air ahuri des secouristes  D’ailleurs Steve, va vous faire voir cela, c’est le moment de la photo souvenir… Ha ! Ha ! Ha ! Excusez-moi, c’est nerveux. Bon, on a assez rigolé pour aujourd’hui. Steve tu me cadres s’il te plait ?&lt;br&gt;C’est donc dans un soulagement incroyable que nous finissons ce reportage, vu qu’il n’y a pas mort d’homme.. En vous remerciant de votre aimable attention, je vous donne rendez-vous prochainement sur QTV, pour d’autres programmes de qualités. Bonsoir ! »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;« Steve ! Tu peux couper, on remballe et on se casse. Puis appelle-moi Nicole au bureau…&lt;br&gt;- Pourquoi ? François ça ne te plait plus ?&lt;br&gt;- Avec le téléphone, imbécile ! T’es pas croyable comme mec, vraiment abruti par moments. Je me demande parfois pourquoi je continue à bosser avec toi depuis tout ce temps.&lt;br&gt;-  Ben, parce qu’on n'a pas trop le choix.&lt;br&gt;- Allez appelle l’autre courge là, j’ai deux mots à lui dire à propos de ses sources infaillibles. »&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;/font&gt;  
&lt;p&gt;&lt;font size=2&gt;01/08/06               :o.j&lt;/font&gt; 
&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-6649401720778096777&amp;page=RSS%3a+Chronique+de+la+charrette_1&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=olivannecy.spaces.live.com&amp;amp;GT1=olivannecy"&gt;</description><comments>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!514.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!514.entry</guid><pubDate>Tue, 21 Nov 2006 18:03:19 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://olivannecy.spaces.live.com/blog/cns!A3B8945D70267F77!514/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://olivannecy.spaces.live.com/Blog/cns!A3B8945D70267F77!514.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-02-09T21:39:24Z</dcterms:modified></item></channel></rss>